Les NAMs remplacent progressivement les tests sur animaux dans l’évaluation des substances chimiques. Soutenues par l’ECHA, l’EPA et le Royaume-Uni, elles s’intègrent de plus en plus dans REACH et d’autres réglementations. Les méthodes in vitro et in silico deviennent la norme pour de nombreux tests (irritation, toxicité aiguë, développement), offrant une fiabilité supérieure. L’industrie et les autorités convergent désormais vers une utilisation systématique de ces alternatives.